Coach de notre formation en closing : le portrait de Renaud Laheurte

En 2018, Julie et Vincent se lancent et créent Closer Évolution, un organisme de formation qui sera par la suite référencé par l'État.

Aujourd’hui, Closer Évolution a évolué, l’équipe pédagogique regroupe 8 coachs et encadrants principalement dédiés aux élèves ayant rejoint notre formation en closing. 

Nous essayons constamment d’honorer le gage d’excellence que l’on prône depuis nos débuts. Tous les coachs avec qui nous collaborons sont alignés avec nos valeurs d’éthique et d’accompagnement. 

Ils se sont - pour la plupart - formés chez nous. Ils ont eu de très bons résultats, très rapidement, en closing. C’est pour cette raison qu’il s’agit d’une grande valeur pour nos élèves d’évoluer et d’apprendre auprès de coachs compétents et expérimentés. 

À présent, nous souhaitons mettre en avant tous les coachs de la formation à travers plusieurs articles de blog afin de mieux les connaître et d’en savoir plus sur leur processus de coaching. 

Celui-ci est dédié à Renaud. Découvrez son parcours professionnel, ses résultats et sa vision du closing ! 

Ses débuts en closing 

_ Peux-tu te présenter et présenter ton parcours professionnel avant d’arriver chez Closer Évolution s’il te plaît ? 

_ “Avant de faire ce parcours là en closing, j’étais salarié pendant un certain temps. En fait, j’ai toujours voulu avoir un métier qui me permette de travailler de manière autonome. Je rêvais de devenir entrepreneur et de pouvoir en vivre parce que je voyais qu’internet se développait et permettait de travailler à distance. 

C’est toujours quelque chose que j’ai recherché. Je n’avais jamais vraiment trouvé la voie qui me correspondait. Avant ça ce que je faisais c’était simplement des jobs dans lesquels j’étais prisonnier d’un endroit ou d’un patron etc… 

À un moment je n’en pouvais plus. À l'époque, je travaillais en hôtellerie, dans un grand hôtel qui avait un restaurant. Je faisais des heures … C’était interminable. Au bout d’un moment j’ai craqué et j’ai commencé à chercher des solutions pour me sortir de ça. C’est quelque chose que j’avais au fond de moi mais je n’avais jamais passé le pas en fait pour faire en sorte que cela se produise. À la suite de ça je me lance dans une formation qui m’ouvre les portes du closing. 

C’est la formation de Dan Lok, c’est un entrepreneur canadien et il présente le fait de gagner sa vie en "closant''. C’est à dire on ne crée pas de produit, on est juste la personne à qui le prospect va s’adresser et on finalise la vente. J’étais un peu paresseux parce que je manquais d’idées en fait et du coup ça me paraissait comme la solution idéale parce qu'il fallait juste que je développe des compétences et que j’amène la personne à prendre une décision. Donc oui j’ai fait la formation de Dan Lok lors de l’été 2018.”

_ Qu’est ce qui se passe après avoir fait cette formation ? Est ce que tu trouves un influenceur avec qui collaborer ? 

_ “La formation nous donnait des lignes directrices pour trouver des influenceurs, pour les avertir qu’on était là en tant que closer, qu’on avait faim etc … C’est ce que j’ai fait et à l’époque je n’arrivais pas à me projeter de le faire en français parce que le terme de closer n’étais pas connu en France. 

Il me semble qu’il n’y avait pas beaucoup d’infopreneurs qui avaient vraiment besoin d’un closer. De ce fait, j’imaginais le faire qu’en anglais ! Et petit à petit je me suis dit pourquoi ne pas le faire en français. 

J’ai donc commencé à faire des démarches à droite à gauche, envoyer des vidéos - c’est une des choses qui a pu faire la différence - parce que la plupart des gens qui démarchent ça va être du texte, des emails etc … Par contre les gens qui osent envoyer une vidéo pour se présenter, pour dire ce qu’ils peuvent apporter à l’influenceur, c’est plus rare et je trouve qu’une vidéo ça accroche plus. 

La formation se finissait en septembre, et en novembre j’avais déjà trouvé quelqu’un pour qui closer. C’était ma première expérience, c’était pas top mais au moins j’avais trouvé. C’était pour une formation de thérapeute.”

_ Par quel intermédiaire tu rencontres Julie et Vincent ? 

_ “Je les rencontre par le biais de Dan Lok en fait. Ils étaient dans la même formation et comme il n’y avait pas beaucoup de français on se retrouvait assez facilement. C’est comme ça que j’ai appris à les connaître. Eux après ont fait leur chemin de leur côté, ils ont créé Closer Évolution et je faisais mes trucs de mon côté - notamment j’ai travaillé avec Julien Musy - donc on s’est perdus de vue. 

En fait, ils ont créé leur propre version de la formation, entre tous les coachings qu’ils ont pu faire avec Dan Lok et les autres mentors. Ils ont créé leur vision du closing. Quand je les ai rejoins dans l’équipe c’est quelque chose dont j’ai dû m'imprégner même si l’essence du closing est toujours là. Les grandes étapes sont toujours là. Donc avant de coacher des élèves de la formation j’ai appris cette vision pour pouvoir justement la transmettre.”

_ Quel type de programme préfères- tu closer ? 

_ “Ce qui me parle le plus c’est vraiment des coachings de qualité. Des programmes qui vont apporter un vrai résultat à la personne. Un programme qui accompagne la personne tout au long du processus. 

C’est ça qui me plaît le plus parce que c’est ça qui fait une différence. Je veux dire, aujourd’hui les informations sont partout ! Sur youtube tu peux trouver tout ce que tu veux mais ce dont les gens ont vraiment besoin c’est quelqu’un qui les accompagne et qui leur montre ce qu’ils n’ont pas compris. Tout est disponible, c’est juste que les gens n’appliquent pas au final. Ce n’est pas plus d’informations dont on a besoin, c’est juste plus de soutien et quelqu’un qui maintient les gens engagés dans leur objectif, dans le fait de changer.”

_ Au contraire, as-tu closé des programmes où ça n’a pas du tout matché ? 

_ “Oui tout à fait. Ma toute première expérience - que je n’ai pas racontée plus tôt - c’était des formations en ligne. Ça donnait un accès à un espace membre par exemple sur clickfunnels ou ce genre de choses et ça me parlait déjà moins même si je m’en rendais pas forcément compte à l’époque. 

Je sais que ce n’est pas ça qui va faire la différence pour une personne. Elle peut très bien se reposer sur ses lauriers, perdre la motivation et puis après il ne se passe rien derrière. Ce que je veux dire c’est que le but ce n’est pas juste de faire une vente, c’est de transformer les gens. Et j’ai un doute là-dessus concernant les formations en ligne.” 

_ Dans ta carrière, est ce que tu as toujours eu l’occasion de closer sur des offres High Ticket ? 

_ “Non. La toute première c’était quelque chose comme 2 000€ et après je n’ai jamais fait en dessous de ça.”

_ Est ce que c’était un choix de ta part ? 

_ “Oui c’était un choix parce que 10% de commission sur un chiffre plus gros c’était quelque chose qui m’intéressait plus et souvent en dessous de 2 000€ tu as peu d’accompagnement. En gros c’est souvent des formations en ligne avec moins de soutien. Il faut trouver le juste milieu je pense mais moi j’ai toujours eu cette vision là de dire : je préfère quelque chose un peu plus High Ticket avec des bonnes commissions derrière et moins de temps à passer au téléphone.”

_ Comment s’est passée la transition entre Julien Musy et ton influenceur actuel ? 

_ “Le travail avec Julien Musy, c’est ce qui m’a mis le pied à l’étrier, et qui a fait que j’étais à plein temps en closing. Donc j’ai beaucoup de gratitude pour ça. Après la difficulté en closing c’est que c’est très lié aux émotions et comment on se sent à l’instant en tant que closer en tout cas. 

Ça peut être assez facile de perdre le momentum en fait et d’avoir des coups de mou et quand on a des coups de mou cela se traduit dans les résultats. Avec Julien, je sentais que je n’étais plus aligné avec, ça faisait presque 1 an que je travaillais avec lui. On a décidé d’arrêter la collaboration. 

Pendant un certain temps j’ai dû prendre une pause pour me recentrer sur ce que je voulais vraiment closer, quel type d’offres. Et avec l’autre entrepreneur avec qui je travaille maintenant, je me sens déjà plus aligné par rapport à son état d’esprit et sa manière de collaborer avec ses équipes. 

Quand tu performes en fait tout le monde est satisfait mais dès que tu performes plus tu commences à te sentir moins bien, l’entrepreneur pareil donc c’est compliqué à gérer. C’est super important d’être dans un environnement dans lequel tu te sens bien pour performer. 

L’infopreneur avec qui je travaille en ce moment, c’est ça que je recherche, quelqu’un qui est intrinsèquement motivé et satisfait de tous les résultats qu’il apporte à ses clients. Ce sont des résultats tangibles où les clients le remercient d’avoir changé leur vie.”

_ C’est quoi le type de programme que propose ton influenceur ? 

_ “C’est un peu du même acabit que Julien Musy, c’est sur le fait d’aider les coachs, c’est un accompagnement de qualité qui apporte vraiment une grande connaissance de soi. C’est pas juste là pour t’apporter des stratégies, tu dois faire un travail intérieur parce qu' aujourd’hui si on a de tels résultats c’est de part la vision qu’on a du monde et des décisions que l’on prend. 

C’est un programme qui permet de travailler en interne comme : qu’est ce que tu veux vraiment ? qu’est ce qui est important pour toi ? Quand tu es à 200% aligné avec ce que tu fais, ce que tu veux apporter aux gens, c’est là où la magie opère et tu as une offre du tonnerre et les clients affluent vers toi.” 

_ A qui est destiné ce programme alors ? plutôt les influenceurs ou les particuliers ? 

_ “Ce sont des personnes qui ont une carrière, ou qui sont en train de faire quelque chose professionnellement mais qui ne leur correspond pas vraiment. Souvent, les coachs, s’ils ne vivent pas de leur activité, ils n’ont pas le choix ils sont obligés d’avoir un boulot à côté. Donc ils vivent cette dissonance entre ce qu’ils aimeraient vivre, c'est-à-dire vivre du coaching, de l’accompagnement ou peu importe et avoir des clients mais ils n’y arrivent pas. 

En fait, ça peut aussi être des particuliers qui sont sur la période transitoire, de passer à particulier à entrepreneur.”

_ Quels sont tes résultats en closing en termes de taux de closing ? 

_ “Pour moi le taux de closing, ça peut servir de référence, c’est bien, mais aujourd’hui j’y porte pas beaucoup d’attention parce que c’est quelque chose de biaisé. On peut avoir un excellent taux de closing qui va être basé sur la qualité des appels entrants. Par exemple, on peut avoir de la masse, c’était un peu le cas chez Julien, et derrière on devait faire un certain tri et du coup on avait un taux de closing autour de 10% en moyenne. Si tu étais à 20% c’est que tu étais très bon. 

Maintenant avec l’influenceur avec qui je suis, on est un peu sur le même type de lead, la même approche mais dû au marketing et à la psychologie de l’infopreneur on peut osciller entre 20% et 40% de taux de closing avec le même flow, le même budget. Quand je dis ça, c’est pour des offres au dessus de 5 000€.”

_ Comment tu expliques l’écart de résultat entre ton ancien influenceur et le nouveau ? 

_ “En fait c’est la qualité des leads. C’est le marketing qui est fait en amont. Tu peux avoir des pubs, des tunnels de vente, ça pour réussir à avoir une personne au bout du fil ça demande beaucoup d’efforts en termes marketing et si l’effort est fait et si le processus est propre et permet d’avoir une personne qui est en confiance par rapport à l’influenceur, alors on aura des personnes qui sont vraiment engagés. 

Si l’influenceur n’est pas vraiment aligné avec ce qu’il dit et ce qu’il fait, les gens le ressentent. Les gens commencent à douter en fait, le marché évolue tellement que les gens ne sont plus dupes, maintenant ils sont dubitatifs. Dès qu’on loupe une étape dans le fait d’améliorer la confiance du prospect, c’est ça qui fait qu’à la fin on a des appels avec des personnes qui sont plus sceptiques par rapport à ce qu’on peut leur apporter. 

Ça dépend aussi de la politique de l’influenceur qui peut dire je ramène tout ce que je peux ramener et je met un gros budget ou alors l’influenceur qui met un plus petit budget du coup avec moins de leads mais ce sont des leads plus qualitatifs. Ça dépend également de l’offre, à qui elle s’adresse, son prix, etc … Si tu as vraiment quelque chose d’accessible, je sais qu’on peut avoir des formations avec un taux de closing à 70, 80, 90% quand tu as quelque chose de concret à proposer bien sûr. Tu peux avoir des offres à plusieurs paliers donc la personne a plus de choix. Là où certains influenceurs n’ont qu’une seule offre donc forcément ça impacte le taux de closing.”

Le coaching dans notre formation en closing 

_ Depuis quand tu es coach chez Closer Évolution et comment tu t’organises entre gérer le coaching et tes appels de vente pour ton influenceur ? 

_ “Je suis coach depuis début 2021. Pour moi c’est relativement simple. En tout cas la manière dont Julie organise la chose, je pense que c’est de loin la personne la plus organisée que je connaisse. 

Je veux dire, je ne passe pas beaucoup de temps avec Julie mais le peu que je vois, comment tout est carré, c’est quelque chose qui est appréciable. Elle organise tellement tout aux petits oignons que moi j’ai pas vraiment de préparation. Peut-être les premières fois où j’ai commencé à coacher parce que j’avais des choses à comprendre par rapport au processus mais maintenant ce n’est plus le cas. Elle crée des PDF, des processus à suivre pour tout, tout est planifié dans l’agenda. Je peux te dire que clairement ça ne se passe pas aussi bien avec tout le monde.”

_ Comment ça se passe concrètement tes coachings ? 

_ “Alors, on est 7 dans le groupe. Ce qui est bien parce que ça nous laisse du temps pour coacher un à un chacune des personnes. Et ça c’est pendant une période de 3 heures par semaine. On échange, on voit des parties du script ensemble etc … Ensuite il y a le soutien que leur apporte Julie de manière quotidienne et puis les jeux de rôles qu’ils peuvent faire de leur côté pour appliquer ce qu’ils ont appris dans les vidéos théoriques et en coaching. 

Finalement c’est assez intensif, cette méthode permet une évolution et un apprentissage rapide. Il faut y consacrer du temps, le fait que ça soit intensif et très rapproché permet de comprendre les choses rapidement.”

_ C’est quoi les valeurs que tu véhicules auprès de tes élèves ? 

_ “Ce que j’essaye de véhiculer du mieux que je peux c’est ce que je disais tout à l’heure. C’est à dire que closer, c’est un métier de performance, c’est quelque chose qu’on peut sous-estimer ou bien on peut se dire : ça va être simple. 

En réalité, cela demande de l’énergie, du temps, de la patience et de la pratique. D’où le fait que j’insiste comme Julie sur le fait de pratiquer un maximum parce que c’est ça qui fait que ça devient des réflexes et tant que ce n’est pas imprégné en nous si on laisse les choses de côté on est obligé de les ré-apprendre en permanence. Au final on ne maîtrise jamais le sujet et ça ne pardonne pas dans un métier basé sur la performance. 

Il faut savoir à quoi s’attendre en closing et faire en sorte de se donner toutes les chances possibles de réussir et ça commence dès le début avec la manière dont tu abordes la formation. Une personne qui se la coule douce pendant une formation, il y a de fortes chances que ça soit la même chose dans son travail, pendant qu’elle prend des appels etc… “

_ Est ce que tu penses que tout le monde peut devenir closer ? Ou bien faut- il certaines qualités innées ? 

_ “Je ne pense pas effectivement qu’il y ait besoin de qualités innées. Ce qu’il faut c’est de vraiment avoir envie de changer et d’apprendre quelque chose de nouveau. C’est ça qui fera la différence, tant que tu peux parler et que tu as des oreilles tu peux être closer. 

Il faut juste être capable d’écouter les gens, avoir envie de les aider et réussir à débloquer certaines situations mais je pense que c’est à la portée de tout le monde. 

C’est ça que j’aime bien dans le closing aussi c’est que ça permet de devenir une meilleure personne. C’est un des outils les plus puissants en développement personnel parce que ça permet de se remettre en questions régulièrement. Il faut avoir faim, se dire ok comment je fais pour progresser, comment je peux m’améliorer. La différence pour moi elle se fait sur : à quel point tu as faim. 

J’ai déjà vu des personnes où on aurait pu se dire qu’elles n’avaient pas les compétences mais elles avaient tellement faim qu’elles sont devenues les meilleures de leur domaine. Et ça dans le closing comme partout il y a des exemples.”

_ Est ce que tu te vois encore closer dans 5 ans ? 

_ “Je pense que oui. Néanmoins j’aimerais développer d’autres choses, je ne suis pas encore sûr de ce que j’aimerais faire pour l’instant mais l’idée c’est de comprendre ce que l’on fait avec les influenceurs aujourd’hui et de développer davantage de compétences par exemple dans le marketing et autre pour par la suite créer ma propre offre.”

_ Si tu dois me donner UN élément/ avantage que tu préfères dans le métier de Closer, ça serait lequel ? 

_ “Ce que je préfère c’est le retour client. Ce n’est pas au moment de closer mais c’est après en fait, quand la personne est rentrée dans le programme et qu'elle réalise comment ça va l’aider. L’étape du dessus c’est quand la personne me dit : merci Renaud, jamais je n’aurais cru que c’était possible, maintenant j’ai atteint l’objectif que je voulais atteindre, grâce à votre accompagnement je me suis remis en question sur comment faire les choses et puis j’ai réussi à générer mon premier salaire par exemple en indépendant là où avant la personne ne savait pas si c’était possible pour elle. 

Savoir que c’est moi qui ait fait démarrer cette personne, c'est une grande satisfaction, j’ai réussi à lui faire comprendre qu’il faut croire en soi, qu’il faut se décider. J’aime voir le contraste entre la personne au téléphone au départ et quelques semaines après où elle me dit qu’elle a avancé dans ses projets.” 


Renaud travaillait donc en hôtellerie seulement ce mode de vie ne lui convenait plus. Il chercha alors une activité dans laquelle il serait indépendant. C’est à ce moment qu’il découvrit le closing par le biais de Dan Lok, le célèbre entrepreneur canadien. Il se rendit compte que c’était vraiment la solution idéale pour lui qui ne voulait plus être prisonnier d’en endroit ou d’un patron ! 

Petit à petit, Renaud se familiarise avec le monde du closing. Il close pour plusieurs offres et différents influenceurs. Il développe également sa propre vision du closing, c'est-à-dire un réel accompagnement des personnes ainsi qu’un outil à part entière de développement personnel. 

Renaud souhaite désormais partager ses compétences et son expérience aux closers de demain, ceux que nous formons via notre formation de 10 semaines en closing.

Il prend le temps d’accompagner ses élèves tout au long du processus d’apprentissage. De plus, il essaie de transmettre les notions de performance et de pratique car pour lui c’est la clé de la réussite en closing. 

Retrouvez Renaud au sein de notre formation certifiante en closing avec bien sûr l’ensemble de notre équipe pédagogique. (Découvrez le portrait de Manon et d’Anthony)

D’ici là, nous lui souhaitons une belle carrière en closing, mais pas que ! 

Julie LEPAGE
Co-fondatrice de Closer Evolution®
“Ma mission est de dépoussiérer les anciens codes de la vente et de vous permettre de vous y reconvertir professionnellement, pour pleinement vous y épanouir.”

Partager :
Articles similaires

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *